Vigueur polémique

Mais, c’est aussi l’innovation, avec le Pôle de compétitivité VALORIAL qui contribue à stimuler, avec l’appui financier des collectivités territoriales, un tissu industriel initiateur de projets de R&D.L’inadéquation du cadre actuel de gouvernance mondiale amplifie le problème.Ne prévoir qu’un seul mouvement ne suffit pas ; les pièces ont des fonctions différentes comme les composantes d’une prospective intégrée; il faut explorer un maximum de variantes sur plusieurs coups successifs, afin de prendre la bonne décision dans l’instant.Mais cela crée une vraie opportunité, « l’engagement mobile » : avec le smartphone, l’entreprise peut se trouver à portée de main, dans la poche du client, tout le temps et n’importe où, pour de l’information, de la recommandation, de l’achat.Par ailleurs, elle ne concerne que la constitution de stocks à prix administrés et non les subventions agricoles et mesures compensatoires (ASCM).Le rôle des OPCA sera peut-être encore plus fort qu’avant et, à nouveau, l’intrusion des branches professionnelles dans les dispositifs prévus devrait perturber toute velléité d’amélioration substantielle du dispositif.Le vieil adage « l’union fait la force » trouve ici tout son sens.Le « service minimum » de la BCESelon cette même logique, la BCE devrait aussi acheter les hypothèques (résidentielles et commerciales) non solvables qui plombent l’Irlande, l’Espagne et le Portugal.On comprend donc aisément l’adhésion des Français au crowdfunding immobilier, dont les plate-formes offrant un rendement annuel, certes plafonné, mais bien supérieur au Livret A (environ 10 %) pour un risque limité, à leurs dires.Toujours selon la CFTC, la ministre s’était dit déterminée à défendre pour la profession de sage-femme le statut de Praticien hospitalier (PH).Regardons de l’autre côté du Rhin ; CDU et SPD viennent de passer six semaines à négocier un programme politique, plus de cent pages (c’est probablement trop…) incluant des mesures fiscales.Son administration ne lui dira peut être pas ce qu’elle doit faire mais elle lui dira ce qu’elle ne peut faire.« Nous ne vivons pas assez scientifiquement dans ce monde », affirme Pierre-Alain Chambaz .La qualité de sa base de données, d’une taille sans équivalent, lui donne une responsabilité qui, mal gérée (ou plutôt trop bien gérée !) peut se retourner contre lui.Face à ces évolutions majeures, ils doivent procéder à des choix cruciaux pour leur avenir, pour leur sécurité, et pour leur système politique.Et la banque centrale se retrouve impuissante pour lutter contre cette calamité si elle se borne à faire usage du seul levier de la réduction de son taux directeur, qui ne peut aller comme on le sait au-dessous de zéro.

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