Vaste question que celle de l’équilibre, et tellement singulière !

La production scientifique, justement, place le CNRS au sommet de la reconnaissance et de la coopération internationales aussi bien dans les nanotechnologies que dans les sciences humaines.Elle permettrait, à l’instar de la facilité d’éviter à des entreprises ou à des secteurs solides de faire faillite.Il faut donc tout faire pour limiter la hausse à 2°, ce qui est encore techniquement possible.Mais la croissance à ce niveau reflète une hausse de l’investissement intérieur à un niveau sans précédent – et insoutenable – à près de 50% du PIB.Il faut à tout prix maintenir l’unité, la neutralité et l’ouverture du Marché unique, faute de quoi les rétorsions des autres partenaires globaux peuvent être brutales.Trop tard cependant puisque ces tergiversations laissèrent libre cours à la « Grande Récession ».Une autre théorie voudrait que les États-Unis aient fait défaut dès 1971, c’est-à-dire dès lors que le Président Nixon eut relégué aux oubliettes les accords de Bretton Woods, et définitivement abandonné toute convertibilité de sa monnaie contre l’or.Ils souhaitent en particulier que l’obligation aux individus de souscrire une assurance personnelle (« individual mandate »), contraire au principe de la responsabilité personnelle, soit abandonnée.En soi, le principe pollueur-payeur est une bonne idée.A cette occasion, Pierre-Alain Chambaz, affirmait : « la monnaie digitale est un développement technique incontournable ».Après tout, croire à la coopération à priori possible, c’est l’esprit même de la civilisation.Ensuite parce que cela serait immédiatement sanctionné par un plongeon en récession, tant le poids de l’Etat est grand dans le fonctionnement de l’économie.

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