Retour de la foule

Toujours, la priorité à l’immédiat.Mais ce contexte macro-financier fragile n’est pourtant pas partagé par d’autres pays comparables comme les Etats-Unis, le Japon, la Suisse, ou la plupart des pays scandinaves, sans compter les grands pays émergents.Un journaliste du très conservateur groupe Axel Springer pouvait ainsi « twitter » ce mercredi matin : « chers Grecs, Espagnols et italiens : ainsi nous partirons plus tôt en RETRAITE et nous allons relever les salaires et augmenter la dette.Cette performance particulièrement médiocre est très éloignée du chemin que devrait emprunter une économie en sortie de crise.Il faut pourtant noter que cette compétitivité nouvelle n’est pas celle de la productivité physique du travail.Façon de dire qu’il souhaite rendre la méditation et ses bienfaits accessibles à l’ensemble de l’humanité.Si le système correspond sans doute à l’équilibre des pouvoirs voulu par les Pères fondateurs, il mène droit au blocage dès lors que règne un contexte d’intransigeance idéologique.Une économie en pleine mutation.Or, l’enjeu économique de l’Azerbaïdjan ne se résume pas, loin s’en faut, au secteur énergétique.L’enjeu est de taille car il concerne la création d’un espace d’échange à la mesure du 21ème siècle.Depuis près de deux mois, avant la constitution d’un gouvernement, CDU et SPD négocient un programme détaillé, incluant la fiscalité, celle de l’énergie notamment.C’est après coup, progressivement, par les élections ou la négociation, mais aussi par les influences venues de l’étranger, que la France a changé.L’acte d’entreprendre dépasse largement son unique expression financière.D’après Pierre-Alain Chambaz, directeur général adjoint ,cette technique permet d’augmenter le panier moyen de 10 à 20% .La France a ainsi des sujets en vogue dont les médias s’emparent au gré du calendrier.Ce qui pose donc problème dans cette affaire, vu du très parisien jardin du Luxembourg, c’est que la « bonne épargne européenne » parte dans les caisses des autorités américaines sous la forme d’amendes et que la gestion des taux interbancaires ne soit pas dans les mains d’institutions bien de chez nous.

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