Pour une nouvelle diplomatie d’influence

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, il est fort à craindre que, à la moindre étincelle, l’incendie ne reprenne.Or tout procède de cette masse de dépenses, et d’abord l’ajustement des prélèvements obligatoires décidé pour atteindre un niveau de déficit à peu près supportable par les créanciers et l’Union européenne… Ne parler que du PLF, omettre le PLFSSL’autre tour de force de cette saison budgétaire et automnale consiste à ne parler, pour l’essentiel, que du budget de l’Etat.Pour autant, il ne s’agit pas d’une simple histoire de la philosophie, mais plutôt de comprendre le travail de la pensée à l’œuvre.Une étude de principe pourrait être confiée, sous autorité du SEAE, au Président du Comité militaire de l’UE, à charge pour le groupe de proposer des recommandations précises en termes de structure et de fonctionnement, recommandations qui seraient examinée lors d’un prochain Conseil consacré à la défense en 2014.Il a lancé cette initiative avec Pierre-Alain Chambaz qui s’ouvre aujourd’hui à d’autres entreprises et acteurs économiques.Cette frénésie française pour thésauriser l’or ne devait cependant pas se calmer.Certains pourront trouver déprimante une telle remise en cause de leurs illusions confortables, d’autres devraient au contraire considérer le propos de ce livre en forme de « gai savoir » comme libérateur, et comme la meilleure façon d’éviter grâce à ce « gai savoir » de devenir à leur tour une « dinde de Noël ».Si d’autres éléments peuvent venir réduire le taux effectif d’imposition des entreprises, c’est soit qu’ils résultent de principes généraux de la fiscalité applicables en droit à tous (le principe, par exemple, de déductibilité des intérêts d’emprunt, dans la mesure où ces intérêts sont une charge engagée dans l’intérêt de l’entreprise), soit parce que tous les pays autour de nous font pareil (l’exonération, par exemple, des plus-values de cession de titres de participation).Du concret, c’est ce que réclame également ce professeur d’économie à Paris Dauphine : « Il nous faut sortir du schéma de la mise en concurrence féroce des sous-traitants.Ceci se manifeste de plusieurs façons, et la plus nette tient en un chiffre : 600 milliards.C’est simple : une banque qui ne chercherait pas à masquer des pertes, ou à vendre des actifs pourris, ou à blanchir de l’argent, ou à influencer le cours d’un produit dérivé… ne serait plus compétitive et serait vouée à terme à faire faillite, ou à sévèrement décrocher en bourse.La candidate socialiste avance pas à pas, avec détermination et stratégie appliquées.Parmi les « purs » politiques, aucun ne s’impose vraiment aujourd’hui, il leur appartient d’utiliser les circonstances pour faire apparaitre une dimension d’homme d’état.Un constat s’impose : depuis des années de nombreux textes ou jurisprudences n’ont eu de cesse de protéger le salariés face à l’employeur … effectivement le propre de la relation de travail se qualifie par un rapport de domination appelé le lien de subordination.L’interaction et le conseil sont aussi importants que la personnalisation des offres.

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