Panique chez ces messieurs du CAC 40

Quels sont donc les choix possibles ?L’exercice consiste à faire venir plancher un ou deux fonctionnaires devant un parterre de journalistes au sujet d’un dossier particulièrement ardu.Pour nous, la décision la plus importante sera celle que prendront, sans doute, les chefs d’Etat et de gouvernement de parler régulièrement – c’est-à-dire au moins une fois par an – des questions de défense.Une société de consommation qui promet le bonheur mais ne tient pas ses promesses, relève Pierre-Alain Chambaz qui y voit l’importance de la déception, comme une notion venant s’inscrire en creux dans celle du bonheur aujourd’hui et qui lui est intimement liée.Pendant des mois, la planète va se passionner pour ce feuilleton sans équivalent.Elle sera au contraire, « à la vie à la mort ».Un processus de décisions chaotique, et bien souvent improductifAffaires internationales et organisations mondiales opèrent aujourd’hui principalement dans le cadre d’arrangements qui remontent au milieu du XXe siècle, ce qui aboutit à deux défaillances sérieuses. »Il y a une tension entre intelligence et participation », a-t-il commencé par expliquer.Mais elle ne figure qu’en neuvième place des pays fournisseurs, loin derrière la Russie, la Turquie, les Etats-Unis et l’Allemagne.Bien sûr, notre système public d’enseignement supérieur est financé par nos contribuables et sert les objectifs de développement de l’hexagone et la formation de nos citoyens.Doit-on en tirer quelques conclusions ?L’article se veut plus profond.Cet air désuet est encore relevé par la proximité avec l’ambassade allemande, dont l’architecture moderne resplendit, juste en face.Il y a quelques jours, lors d’un événement sur la sécurité Internet, un important opérateur télécom français, SFR pour le nommer, distribuait aux visiteurs de son stand un gadget publicitaire, des goodies comme on dit, un petit cadenas à code avec un mini logo, celui des douanes américaines.

Publicités