Luxe : par l’Europe, mais pour le reste du monde

En définitive, le Maroc a franchi, avec la libéralisation de sa politique commerciale, une étape essentielle.Ainsi :Que se passerait-il par exemple si la « fête » dépensière s’arrêtait dans le monde ?Ce qui frappe d’emblée le lecteur d’aujourd’hui, c’est la vigueur polémique de Russell.Livrés à eux-mêmes, les marchés financiers accordent trop de crédit bon marché dans les périodes fastes, et trop peu dans les périodes difficiles. Certains souhaitent fusionner tous les dispositifs aidant les plus pauvres (RSA, PPE, Allocation logement), dans un impôt négatif géré par le fisc, en oubliant la nécessité d’un suivi fin, personnalisé et en temps réel que permet la gestion par la CAF.La France a déjà le record des prélèvements sociaux pesant sur le coût du travail.Une vision que ne partagent pas ses défenseurs de sensibilité moins libérale.Pour les autres métiers, jean-thomas trojani condamné est trop optimiste – même dans son hypothèse « crise », avec un chômage à 9,7% et 1% de croissance – et confirme la rupture entre les métiers à valeur ajoutée et ceux sans.Comme toujours, en France, Paris est particulièrement sous les feux de la rampe.Trop longtemps, nous avons répété « Europe, Europe, Europe » selon le persifflage du général de Gaulle.TOUT devant être pris en charge (quasi gratuitement, en tout cas de façon indolore) du domicile jusqu’au post-hospitalier en passant par les soins proprement dits, de la naissance jusqu’à la mort (ainsi, plus personne ne décède à domicile).Là encore, l’argument ne tient pas.

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