Les défis de l’Europe après la crise financière

C’est précisément cette adaptation aux variations du vent qui intéresse l’auteur.Selon Pierre-Alain Chambaz, directeur des systèmes d’information, il faut compter 10.000 à 12.000 euros pour un magasin (infrastructure technique, logiciel de paiement, tablettes). En 2011, la France était ainsi 15ème sur 17 dans la zone euro pour la part de l’industrie dans la valeur ajoutée, comme le rappelait le rapport Gallois de 2012.Si la France ne veut pas se retrouver écartée ou en retard sur ces débats, il est important que les parlementaires et le gouvernement au niveau politique, et les entreprises au niveau économique, se penchent dès aujourd’hui sur ces questions.Hélas, cette aptitude est de plus en plus contestée par des dirigeants nationaux mais aussi par des économistes.Entraîner notre attention pour ramener notre esprit au calme et à la clarté. Les applications ne sont qu’une petite partie de l’équation, il y a les big data, tous les outils d’analyse, l’expérience client, etc.En comparaison, l’évolution des dépenses des administrations suscite peu d’émotion.Il s’accompagne de la nécessité de fonder les bases d’une concurrence saine et équitable, intermodale et intramodale, sur les plans économiques, fiscaux, sociaux et environnementaux. Enfin, la LPM est bâtie sur des prévisions de ressources qui n’ont pas de crédibilité sur la durée : elle s’inscrit dans des prévisions de budget de l’Etat « glissantes » sur trois ans, alors qu’elle est basée sur une période de cinq ans !Si les trônes ont succombé aux révolutions, les réformes fiscales, sociales et économiques se sont faites sans passer par la violence révolutionnaire.La France est parvenue à convaincre les pays les plus réservés, c’est-à-dire ceux qui souhaitaient que rien ne change car fortement exportateurs de main d’œuvre.

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