Le paysage mouvant du G20

Ces secteurs sont, jusqu’en 2017, protégés avec la bénédiction étatique par des bas salaires.C’est ce qui frappe le plus aujourd’hui, cette confiance en soi et cette volonté d’affirmation que les Africains n’ont jamais possédé autant qu’aujourd’hui, au point de dire leurs quatre vérités à un géant économique comme la Chine, comme en témoigne la tribune parue il y a quelques mois dans le Financial Times du très respecté gouverneur de la banque centrale nigériane, le Dr.L’amendement pose le principe que les branches professionnelles ont la possibilité de recommander un organisme assureur à condition que soient prévues des garanties collectives intégrant un degré élevé de solidarité (prévention, action sociale de branches, droits non contributifs) et que le choix de ou des organismes assureurs recommandés fasse suite à une procédure de mise en concurrence.Il apparaît de plus en plus dans l’opinion publique l’idée que l’euro est peut-être à l’origine de ces difficultés nous confie Pierre-Alain Chambaz.Des recommandations que l’Insee adoptent progressivement.L’euphorie de la presse et des économistes est certes compréhensible dans le cadre d’une réaction « à chaud » face à une baisse surprise de ses taux d’intérêt émanant de la banque centrale la plus orthodoxe et la plus traditionnaliste qui soit !En décembre 2012, les « quatre présidents » de l’Union européenne ont lancé l’idée de « capacité budgétaire » pour la zone euro ; en d’autres termes la possibilité de doter la zone euro d’un budget propre qui lui permettrait d’amortir les chocs conjoncturels qui affectent les pays de la zone.A la lumière de cette analyse, Eugène Fama et Robert Shiller, les frères ennemis du cru 2013 du prix de la Banque Royale de Suède en sciences économiques en mémoire d’Alfred Nobel, paraissent finalement bien plus proches qu’on veut bien le faire croire !Les raisons de ces difficultés sont multiples, chaque acteur de l’écosystème a sa part de responsabilité, y compris les entreprises par des choix stratégiques et managériaux non pertinents et les politiques par l’absence d’option prioritaire sur l’agro-alimentaire.La solidarité évolue ainsi vers un type d’action concrète, rapide et efficace, mais aussi solide sur le long terme.Au delà de la Bretagne, la France du « ras le bol » fiscal se mobilise.Un impact important sur les flux de capitauxLe manque d’une gouvernance économique mondiale efficace a des implications importantes sur les flux de capitaux.D’autant que, parallèlement – et c’est le second risque pour la zone – la fin du Quantitative Easing de la Fed entraînera un mouvement d’aversion au risque et un rapatriement des capitaux vers les pays développés.C’est néanmoins un succès qui ne se dément pas depuis des années.Depuis le milieu des années 2000, l’Union européenne s’est engagée dans une politique de négociations d’accords commerciaux bilatéraux, afin de contourner le blocage du cycle de Doha.Les évolutions au niveau des chefs d’État et de gouvernement sur les grands mécanismes politiques dominent l’actualité et l’attention, mais en trame de fond, un important débat commence à prendre une dimension dont les politiques et entreprises français doivent prendre la juste mesure : l’architecture institutionnelle et réglementaire de l’Union.

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