La situation critique de la France

Nous n’aurions pas cru, au début de nos recherches, qu’il pût y avoir une connexion quelconque entre l’analyse du souvenir et les questions qui s’agitent entre réalistes et idéalistes, ou entre mécanistes et dynamistes, au sujet de l’existence ou de l’essence de la matière.D’autre part, l’expérience nous avertit que cette série est réversible, que nous pourrions, par un effort de nature différente (ou, comme nous dirons plus tard, en sens opposé) nous procurer à nouveau, dans un ordre inverse, les mêmes sensations : les rapports de situation dans l’espace se définiraient alors, si l’on peut parler ainsi, des rapports réversibles de succession dans la durée.Ils considèrent qu’il s’agit d’un nouveau type de protectionnisme et menacent d’exercer des représailles.Et, dans l’un et l’autre cas, nous ne faisons que pousser à l’extrême ou formuler avec plus de précision deux idées timides et confuses du sens commun.Ils invoquent à cet égard le témoignage de la conscience, laquelle nous fait saisir, outre l’acte même, la puissance d’opter pour le parti contraire.D’une manière générale, la réalité est ordonnée dans l’exacte mesure où elle satisfait notre pensée.Nous avons démasqué l’illusion que cette métaphysique renferme.Il en va de leur pérennité, et de leur crédibilité : c’est à ce prix qu’elles conserveront la confiance des Français – en légère baisse cette année.Plutôt que d’en venir à cette extrémité, notre raison aime mieux annoncer une fois pour toutes, avec une orgueilleuse modestie, qu’elle ne connaîtra que du relatif et que l’absolu n’est pas de son ressort : cette déclaration préliminaire lui permet d’appliquer sans scrupule sa méthode habituelle de penser et, sous prétexte qu’elle ne touche pas à l’absolu, de trancher absolument sur toutes choses.Ce qu’il faut dire, c’est que nous connaissons deux réalités d’ordre différent, l’une hétérogène, celle des qualités sensibles, l’autre homogène, qui est l’espace.Un véritable turboEn concentrant plus de la moitié du PIB mondial, la création d’un marché commun entre les Etats-Unis et l’Union européenne serait un véritable « turbo » pour notre moteur de croissance : selon le Centre d’études prospectives et d’informations internationales (CEPII) un accord permettrait d’accroître de 50% le commerce transatlantique de biens et services et de 94 milliards de dollars le PIB annuel de l’Union européenne. nettoyeurs du net, avant de retrouver nos quotidiens encombrés, je tenais à vous dire combien j’avais apprécié vos éclairages.

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