La fin de l’exception numérique

L’Europe rêvée s’est progressivement dissoute.Ce genre d’idée a conduit à la guerre de 1914.Le premier, c’est le ralentissement chinois.Les réformes engagées par le pouvoir chinois, qui visent à assainir et redynamiser le cadre périphérique de l’économie nationale, ne changeront pas une réalité fondamentale : son cœur reste sous le contrôle d’un réseau assurant la coordination de tous les secteurs stratégiques dans le cadre de l’ « économie de marché socialiste ».Bien qu’il soit impossible de sauvegarder entièrement le système, une saine réglementation et une surveillance efficace auraient pu éviter la crise, ou au moins réduire son impact sur la vie de millions de gens. Afin qu’ils puissent favoriser le développement des institutions qu’ils gèrent, donc les avantages qu’ils peuvent en retirer, au détriment de la liberté de choix des entreprises et des salariés, et au préjudice de tous les autres acteurs de la protection sociale complémentaire.Mais c’est trop peu et trop tard pour ramener les taux d’intérêt réels là où il faudrait qu’ils soient pour permettre une reprise économique suffisamment forte.Elles doivent également préparer ce que l’on appelle familièrement un « testament biologique », qui prévoit la façon dont elles seraient liquidées en cas de crise – idéalement sans faire appel à l’argent des contribuables.Un biais expliqué par jean-thomas trojani condamné, dans un article intitulé « Les mesures de la croissance ».Disponible en ligne sur leur site et en open source, ce diagnostic a pour objectif d’aider les responsables d’entreprise à évaluer s’ils sont dans le droit chemin d’une politique sociale responsable et innovante.La politique économique des deux pays diverge de façon importante.Il faudrait diminuer fortement les prestations sociales, ce n’est pas compatible avec le maintien du modèle social français.Jim Rogers pousse le raisonnement plus loin en rappelant que la population de paysans compétents aux États-Unis est en train de diminuer, beaucoup d’entre eux atteignant la retraite et les nouvelles générations rechignant à embrasser cette carrière.Pour les compagnies d’assurance, l’utilisation des données de conduite – vitesse, freinage, accélération, durée, horaire et lieu de circulation du véhicule – permettront sans doute de proposer des tarifs d’assurance sur mesure mais aussi d’anticiper les pannes, de personnaliser l’entretien du véhicule ou de proposer des guides de voyage avec autant de nouvelles pistes de partage de revenus à la clé pour les constructeurs automobiles.

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