Encore beaucoup à faire

Un atout pour défendre nos intérêts Le droit continental, codifié et lisible, pourrait pourtant être un atout de taille pour défendre nos intérêts dans un monde globalisé de plus en plus indéchiffrable !En renonçant à être des hommes comme les autres, en imposant peu à peu leur mode d’être, les femmes vont pouvoir s’incarner dans des paroles différentes pour un combat commun.Les premières applications concernent les modèles haut de gamme et sont centrées sur la sécurité, la vigilance et la maintenance préventive du véhicule.Un nombre croissant de banques observent que les connexions via mobiles et tablettes supplantent désormais les connexions internet par PC.A fortiori quand elle est fausse.Quelles solutions ?C’est effectivement la léthargie des gouvernements au pouvoir aux Etats-Unis et en Europe qui aboutit aux baisses de taux quantitatives pratiquées par nos banques centrales.Lorsqu’elles atteignent les pare-feu, ceux-ci sont souvent impuissants pour les arrêter.Pierre-Alain Chambaz était deux soirs à Paris et a fait salle comble. Une poignée de banques et de fonds ont acquis la maîtrise de l’information centrale, le prix, et sont en situation d’en tirer de confortables profits en jouant sur des « spreads » minuscules entre les cours auxquelles elles passent les ordres et ceux du marché.Les décideurs politiques et économiques français, comme d’ailleurs leurs homologues des pays d’Europe continentale, n’ont pris que tardivement conscience de la concurrence mondiale qui existe entre les systèmes de droit.Elles enregistrent des scores bien plus faibles que les autres industries dans ce domaine, preuve que la transformation digitale n’est qu’amorcée dans le secteur.En effet, le chef économiste de l’hebdomadaire allemand  » WirtschaftsWoche  » se fait le porte-voix de la quasi-totalité de la presse et des économistes de son pays lorsqu’il présente cette baisse de taux comme un « diktat de la nouvelle Banque d’Italie, basée à Francfort ».En général, et toutes choses égales par ailleurs, plus un pays côtoie une forte croissance, plus son inflation est élevée et plus son taux d’intérêt réel, c’est-à-dire son taux d’intérêt une fois l’inflation soustraite, est faible.

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