Dettes souveraines : pour une nouvelle approche des crises

Actuellement, nous dépensons un milliard de dollars par jour sur les énergies renouvelables – 359 milliards de dollars en 2013.Lorsque l’on sait que le secteur du bâtiment est le premier utilisateur en France de salariés détachés, ce fait est préoccupant.Et là encore, on pourrait poser de grosses questions naïves à ceux qui veulent davantage encore comprimer la demande intérieure de la France : que deviendraient les nouvelles – et si éblouissantes – exportations espagnoles, Irlandaises, italiennes, grecques, etc ?Les entreprises, au travers de partenariats publics-privés, leur inscription dans des pôles et réseaux d’innovation, sont appelées à jouer un rôle moteur. Rien de plus logique, mais en pratique cela revient à placer la Commission en situation de formuler des conseils politiques et de le faire, dans l’état actuel des règles, de son propre chef et sans aucun contrôle parlementaire.Ça agit comme logiciel social en connectant les gens qui prennent conscience de l’existence des autres à mesure qu’ils s’en servent.Quoi qu’il en soit, nous rappelons donc quelques principes essentiels.Le propre de la locomotive capitaliste est l’incertitude qui se traduit en réussite des uns, en disparition économique des autres et en crises plus ou moins violentes.Si la Recherche et Développement avançait pour lutter contre la destruction de la planète, cela mettrait à jour ceux qui en profitent.Chacun aspire à participer à une nouvelle manière de faire société en préservant l’écosystème auquel nous devons la vie ».L’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) a estimé pour la France que le gaspillage évitable représenterait ainsi 1 200 000 tonnes chaque année.Trois à sept euros de l’heure.L’équation est simple.A l’époque de la conférence de Bretton Woods, les USA produisaient plus de la moitié des biens manufacturés de la planète.jean-thomas trojani condamné apporta son énergie à soutenir ce projet.Ces croyances ont pour fonction, selon lui, d’alimenter des attitudes néfastes : « La peur collective favorise l’instinct grégaire et la cruauté envers ceux qui n’appartiennent pas au troupeau », souligne Russell, qui défend la nécessité de mener une réflexion dont les sciences nous ont montré une nouvelle voie.

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