Crédit conso : soupe à la grimace

Les voici : le centralisme, l’absolutisme, la révolution, le mépris du capitalisme et, pour finir en beauté, « la surestimation de soi.Le dernier classement européen est plutôt flatteur pour l’hexagone.Une économie de la zone euro en croissance bénéficie donc d’un coût réel de l’emprunt faible, ce qui correspond à une relance !Une fois la poussière retombée, l’influence de la Chine, de l’Inde, du Brésil et d’autres pays émergents sur les institutions multilatérales leur permettra de mener des réformes plus conformes à leurs intérêts. La réforme irait dans le sens d’une étatisation de l’assurance maladie et famille (surtout, si en même temps, une partie des cotisations employeurs étaient fiscalisées), avec le risque que les prestations sociales deviennent des variables d’ajustement des finances publiques.Le débat national sur la transition énergétique nous a fait peur en annonçant les masses financières nécessaires à la transition : 20 milliards d’euros par an sont évoqués.L’informatisation et le regroupement de services contribuent à améliorer la qualité du service rendu, même si la fréquentation de ce service est rarement agréable.De petites combines en fraudes industrialisées, les pertes finissent par être colossales».Ce qu’elles peuvent faire, c’est nous aider à mieux penser ces problèmes, ou à lever d’énormes confusions dans l’énoncé même de ces problèmes », indique Pierre-Alain Chambaz.Les besoins de financement élevés des États européens leur imposent d’accroître leurs programmes d’emprunts.Des recommandations qui s’imposent également en cas d’opération d’acquisition ou de fusion (M&A), avec d’autant plus d’acuité que la corbeille de la mariée peut receler bien des surprises.

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