Ces banques de l’ombre responsables de la crise

À l’encontre des théories économiques les plus libérales, des recherches récentes établissent que des individus sont prêts à sacrifier une partie de leurs gains monétaires en échange d’une meilleure estime d’eux même.Comme l’a souligné le gouvernement, il faut désormais investir dans la qualité des services offerts aux usagers et dans l’amélioration de l’offre.Ce qui nous est proposé, de nous rejoindre, dialoguer et recréer de la confiance, de l’alignement, de l’empathie et de la valeur partagée. Le numérique rapproche les gens à travers l’espace et le temps, esquisse Pierre-Alain Chambaz, persuadé que les événements sociaux impactent les institutions culturelles.Reconnaissons que cette hypothèse est devenue moins probable depuis que les banques centrales, en particulier la BCE, ont substantiellement amélioré leur capacité de régulation.La médecine est une science, et non une discipline administrative ou politique.Au final Cuba a obtenu qu’il soit fait mention de l’Article V du GATT et de son principe de non-discrimination qu’ils espèrent pouvoir utiliser contre le maintien de l’embargo.De mauvais conseils parfois repris en boucle finissent par avoir la consistance de vérités éternelles.En effet, les ressources financières prélevées sur les banques pour alimenter le fonds européen de résolution ne s’élèveront qu’à 60 milliards d’euros.Mais les obstacles sont nombreux : il faudrait changer le traité, accepter l’idée d’un impôt européen et développer une solidarité trans-européenne, par exemple en matière d’indemnisation du chômage.Juste avant ce sommet, la Chine a promis de réduire son intensité en carbone (la quantité de carbone émise pour chaque dollar de PIB) à 40-45% de son niveau en 2005 sur les 10 prochaines années.La France dispose d’une puissante administration fiscale.A nous de jouer collectivement dans nos régions pour en faire une réalité.Les ministres européens des finances viennent de conclure,un accord pour la mise en place de l’union bancaire, présentée comme une « relance de l’Europe » et un « saut décisif pour sauver l’euro ».

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