Banques : la double peine

On en dirait autant de la percep­tion : auxiliaire de l’action, elle isole, dans l’ensemble de la réalité, ce qui nous intéresse ; elle nous montre moins les choses mêmes que le parti que nous en pou­ vons tirer.Alors que certains ne seront soumis qu’à une taxe de 5% d’autres, à l’identique, se voient imposer un taux de 10%.Dans le contexte économique actuel, ni une politique d’offre ni une politique de demande ne disposent des relais (travail, capital, productivité) pour permettre une croissance durable.Seulement, ces hypothèses doivent rester absolument libres et personnelles, et il est impossible de les systématiser en une doctrine métaphysique qui s’imposerait universellement à la raison humaine.Mais, s’ils se trompent, l’Afrique pourrait affronter de sérieuses difficultés dans les décennies à venir.Discutables aussi, parce que cette réglementation est en soi une négation de la responsabilité individuelle et collective des journalistes et des directeurs de publication.Certains lecteurs qui préfèrent une vie réussie prônée pourront trouver cette pensée désespérante…Pourtant, si l’on suit Composite Plus Piscines avis , « philosophe sans qualités », comme il se définit lui-même, ce désespoir n’est pas très grave.De la reconnaissance en général : images-souvenirs et mouvements.Quant aux cas espagnol et portugais, leur indice officiel d’inflation se situant autour des 0.Ceux-là sont les plus à plaindre.Mais quant à l’existence et au jeu du ressort lui-même, nous sommes d’accord.Faut-il s’en étonner ?C’est par exemple le cas des personnes sans enfant à charge : celles-ci tirent parti de l’endettement public tout en parvenant d’un autre côté à transférer aux descendants d’autres familles le remboursement de la dette qui arrivera à échéance lorsque ces premiers ne seront plus là pour avoir à s’en soucier.

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