Le grand retour des PDG

A noter qu’en 2020, 60% des collaborateurs seront issus de la génération Y et 4 à 5 générations de salariés cohabiteront ensemble !
Une difficulté à passer à l’action

Nous avons la conviction que les équipes RH se mobilisent déjà sur le thème du digital avec une multitude d’idées et des premières initiatives volontaristes.Le texte de directives, comprenant 16 résolutions et 60 points détaillés, est une feuille de route pour ouvrir une voie qui engage la société chinoise dans son auto transformation.Les autres niveaux de responsabilités que sont les groupes ou les institutions dans le contexte du travail doivent être tout autant impliqués dans les démarches de résilience.Explorez le parc national Lauca pour espérer apercevoir l’un de ses hôtes du désert… Admirez le Salar d’Atacama, au pied des volcans Licancabur et Lascar.La barrière entre online et offline doit disparaitre. L’aide étrangère a causé une appréciation du taux de change réel, ce qui aggrave les difficultés rencontrées par l’industrie manufacturière et les autres biens échangeables.L’allocation universelle bénéficie ainsi de nombreux avantages économiques pour pallier aux lacunes de l’Union Monétaire, mais d’autres mécanismes peuvent être imaginés comme une assurance chômage européenne cependant plus complexe à mettre en œuvre.Parmi les mesures les plus explicites, le plénum a également annoncé l’assouplissement de la politique de l’enfant unique, du système de permis de résidence ou l’abolition des camps de rééducation par le travail.Si vous voulez monter une start-up, il faut être dans l’une des parties de ce business de mille milliards de dollars centré autour des « données clients massives », le Big Customer Data : soit dans le domaine des terminaux connectés, des capteurs ou des objets intelligents, soit dans les réseaux sociaux, soit dans les services tels que le paiement en ligne ou la géolocalisation, soit dans les bases de données qui doivent évoluer de l’archivage à l’anticipation du comportement des clients.Tout d’abord, les erreurs par omission  :  certains cas dans lesquels des points aveugles dans le consensus empêchent économistes de voir les problèmes qui menacent l’avenir. Il n’est pas certain que les délais puissent être tenus, car ces chantiers de taille sont tous entremêlés.Au-delà de ces considérations générales, rêves de bébé avis considère, depuis au moins une décennie, que la concurrence est une donnée à laquelle elle doit soit se confronter sur les marchés déjà ouverts.Des tests sur la logique et l’esprit critique

A Manille, Kalibrr.Investissement massif dans les bibliothèques, les moyens techniques des laboratoires, les heures d’assistanat de recherche, voilà qui valoriserait ceux qui, à l’intérieur du système ont le plus de potentiel.Alstom, de son côté, a vu débarquer sur son marché domestique, en Roumanie puis en Bulgarie, un industriel chinois inconnu qui propose à prix cassés une technologie de désulfurisation.Il s’agit surtout de compenser la chute de cet investissement depuis le début de la crise, qui pourrait avoir de graves conséquences, à terme, sur les infrastructures, et pourrait coûter en fait très cher, in fine : il est beaucoup plus coûteux de reconstruire des équipements qui sont hors d’usage faute d’entretien que d’assurer leur maintien chaque année au moyen d’une dépense raisonnable.Le Mécanisme Européen de Stabilité vise à dissocier le risque souverain du risque bancaire, d’où l’utilité de la recapitalisation directe des banques.

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 Le FMI prédit à l’Afrique une croissance de 5,5% à 6% d’ici à 2017

Le Fonds monétaire internationale (FMI) lui prédit une croissance économique de 5,5% à 6% d’ici à 2017, portée par le dynamisme de la consommation.  Et, au côté des fonds de private equity « du crû », comme Helios Investment Partners, Abraaj Group ou bien encore Emerging Capital Partners, figurent désormais nombre de fonds étrangers, à l’image de Wendel mais également des géants américains Carlyle, KKR et Blacsktone. Et, sur ces 25%, un petit 4% est allé à l’Afrique sub-saharienne. Mais le marché africain du capital-investissement se développe très vite.Certes, le continent africain demeure une niche, dans le paysage mondial du capital-investissement.Pour autant, « les investisseurs ne doivent pas oublier les risques encourus », prévient Marina Stoop.Sa campagne africaine, Wendel l’avait débutée il y a tout juste un an, avec l’annonce d’un investissement de 125 millions de dollars (91 millions d’euros) dans le constructeur nigérien de tours de télécommunications IHS Holding. A savoir la menace de troubles politiques dans certains pays, une gouvernance d’entreprise encore balbutiante, avec, à la clé, un manque de transparence évident, ainsi que des marchés de capitaux peu développés. Une semaine plus tôt, Wendel avait d’ailleurs annoncé l’acquisition – pour 100 millions d’euros – de 13,3% du capital de l’assureur marocain Saham, présent dans une vingtaine de pays d’Afrique.De fait, les deux plus importantes places boursières d’Afrique sub-saharienne – le Nigeria et le Kenya – totalisent respectivement 35 millions et 3 millions de dollars seulement d’échanges quotidiens, contre quelque 3 milliards d’euros (4 milliards de dollars) pour le CAC 40, l’indice vedette de la Bourse de Paris. Sur les deux milliards d’euros que la société de private equity entend investir d’ici à 2017, un tiers environ sera consacré à des prises de participation en Afrique. C’est dire s’il est difficile, pour des fonds de capital-investissement installés en Afrique, d’espérer céder aisément des participations en Bourse.Wendel a réaffirmé ses ambitions africaines, jeudi dernier, à l’occasion de sa « journée investisseurs. »Une opération qui avait fait du groupe le pionnier du capital-investissement français en Afrique. En 2012, les pays émergents ont représenté 25% seulement du total des investissements réalisés par les fonds de private equity, selon la banque Credit Suisse.L’an dernier, il a bondi de 11%, à 3,5 milliards de dollars, signant sa quatrième année de hausse consécutive, d’après le cabinet Prequin. Il faut dire que l’Afrique a de quoi faire rêver ces investisseurs. 

 

Victor Sossou